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La presse en parle

ACTUALITE DES PRODUCTIONS

FAIRY QUEEN (FEV. 2022)

Opera Magazine (avril 2022) :

"Le duo Kossenko/Desrousseaux renouvelle l'exploit de l'Etoile de Chabrier

"Leur Fairy Queen mériterait d'être reprise par d'autres scènes"

"Tout se mélange et réussit à faire sens"

Forum Opera

« Il s’agit ni plus ni moins d’un coup de maître et quelques mots d’explication ne seront pas inutiles pour prendre la mesure de cette prouesse. »

« Le bonheur réside dès les premières mesures dans la fosse – mais il investira rapidement aussi le plateau – où Alexis Kossenko nous a concocté un festin inédit. (…) Sa sensibilité transparaît aussi dans les mouvements lents et fort brefs qui distillent une atmosphère de rêve éveillé et dont il exalte la poésie extraordinairement suggestive, subtilisant les textures, affinant les nuances dynamiques (l’arrivée de la Nuit ou l’entrée de l’Hiver). S’il lui arrive d’étirer un tempo (The Plaint), il peut aussi cravacher ses troupes, mais cette fébrilité ne compromet jamais l’articulation ni la précision du geste. »

Diapason

« Jean-Philippe Desrousseaux à la mise en scène, Alexis Kossenko à la direction musicale, et leurs complices musiciens, danseurs et comédiens, transcendent le semi-opera de Purcell. »

« Le continuo, placé sur scène, « phrase » superbement les chanteurs avec une présence sensible, bien plus qu’un simple soutien harmonique ; Alexis Kossenko dirige ses musiciens avec attention et respect (…) Il sait aller à l’extrême des contrastes de dynamiques et de phrasés, accentuant délicatement tel ou tel contrechant caché, donnant un vrai corps à la musique. »

Concertclassic

« Il faut aussi saluer toutes les bonnes idées qu’a eues Alexis Kossenko pour concocter sa version très historiquement informée du semi-opéra de Purcell : Les Ambassadeurs – La Grande Ecurie offrent en effet des sonorités bien différentes de ce que l’on a l’habitude d’entendre dans ce répertoire, notamment en rendant aux vents un rôle primordial (le hautbois solo, Antoine Torunczyk, se taille un beau succès lors des applaudissements). »

« Espérons que cette réussite pourra se transporter ailleurs en France et contribuer au rayonnement de l’institution tourquennoise. »

ClassicNews

« Dans la fosse, Alexis Kossenko qui dirige Les Ambassadeurs – La Grande Ecurie et place le continuo sur scène (au plus proche des chanteurs), manie habilement les dosages et mélanges de timbres afin de restituer cette chair onctueuse et élégantissime qui manque souvent, et qui impose ici une superbe pâte sonore »

« Le regard de Jean-Philippe Desrousseaux sur l’un des chefs d’oeuvre du Purcell le plus accompli, allie poésie, satire, facétie »

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Zoroastre (avril - octobre 2022)

Olyrix :

« Ovation pour la recréation du premier Zoroastre de Rameau »

« Alexis Kossenko dirige avec de grands gestes, très engagés, très précis et toujours dans l'écoute des musiciens. D'une grande souplesse, dansant, farceur, joueur, le chef est un ballet à lui tout seul. L'orchestre le suit dans tous les contrastes, toutes les subtilités, avec une énergie débordante et communicative. »

Crescendo Magazine : 

« Zoroastre resplendit au Théâtre des Champs Elysées. »

« Au terme des cinq actes de Zoroaste, quatrième tragédie lyrique de Jean-Philippe Rameau, une vibrante ovation s’élève sous la coupole de Maurice Denis tandis que la reprise du choeur « Douce paix, régnez dans le monde » parachève trois heures de ravissemen.. »

« L’interprétation de cette recréation est tout bonnement magistrale. Elle a subjugué le public dans une salle presque comble. Il suffit de voir la standing ovation et les longs applaudissements réservés aux artistes pour comprendre à quel point cette production est une réussite. »

Première loge

« Triomphal Zoroastre au Grand Manège de Namur (…) À Namur, le plaisir de découvrir une version inédite s’est doublé de celui d’assister à un concert exceptionnel, accueilli aux saluts finals par une salle exprimant debout son enthousiasme et sa reconnaissance. Il faut dire que tout a été fait pour redonner toutes ses chances à cette première version de Zoroastre : le choix d’un orchestre, d’un chœur et d’un chef qui comptent parmi les spécialistes les plus unanimement reconnus dans ce répertoire, et l’invitation de solistes de premier plan »

« Élégie, divertissement, terreur,  tragédie, fantastique : aucun des nombreux registres requis par la partition n’a échappé à l’orchestre, placé sous la direction passionnée d’un Alexis Kossenko à l’enthousiasme communicatif. »

La Libre Belgique

« Zoroastre enflamme le Grand Manège.

À tête d’un orchestre et de chanteurs de rêve, Kossenko distribue l’ombre et la lumière. »

« cet orchestre est une fête (et une machine de guerre) à lui tout seul, prodige de contrastes inédits et de sensations nouvelles. En soi, entendre sonner pareil orchestre était une expérience, et un bonheur »

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Bachtrack

« Tout était réuni pour une soirée de très haut niveau »

« Cette exécution en concert est un enchantement de bout en bout. Si la qualité et l’inventivité de la musique ne cessent de fasciner, l’œuvre a la chance de bénéficier d’une interprétation non seulement irréprochable, mais proprement enthousiasmante. »

Forum Opera

« Cette recréation mondiale est un véritable succès. »

« L’orchestre des Ambassadeurs – La Grande Écurie donne un témoignage supplémentaire de son excellence ». « Le Chœur de chambre de Namur est à l’avenant : sa puissance et sa projection font frémir le spectateur à chacune de leurs interventions »

«  Mais ce qui particularise la soirée est vraiment le plateau vocal, qui est tout simplement la réunion de l’excellence baroque européenne du moment. »

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Res Musica

Disons-le d’emblée : c’est une réussite sans pareil ! »

« L’Atelier Lyrique de Tourcoing accueille Zoroastre de Jean-Philippe Rameau, sous la direction très impliquée, à la fois soignée et roborative, tour à tour dramatique à souhait ou tendre et suave, d’Alexis Kossenko. »

« Il faut surtout évoquer le travail incroyable des Ambassadeur/La Grande Écurie »

« On peut compter sur la direction vivante tantôt  théâtrale, tantôt lyrique, mais toujours d’’une débordante énergie et d’une puissance évocatrice – par sa  gestique presque chorégraphique – d’Alexis Kossenko . (…) Et durant près de trois pleines heures musicales, le chef mène ses troupes avec une conviction inoxydable, un engagement très volontaire alternant avec la plus grande souplesse, par moment d’une tendresse presque impalpable ou nostalgique. »

« Le Chœur de chambre de Namur se montre, comme à son habitude, excellent, et d’une exceptionnelle ductilité, aussi habile pour évoquer suavement l’amour, la fraternité, la félicité dans les grandes scènes d’initiation ou d’allégresse qu’ailleurs les incantations violentes et presque colériques au fil des invocations de cruelle vengeance, ou de férocité au combat. Il a été idéalement préparé par son mentor, Thibaut Leenaerts »

Baroquiades

« Sous la direction du maestro Kossenko, il fait preuve de sa maîtrise parfaite dans les complexes harmonies dont Rameau était familier. »

« La fine fleur du chant français baroque, un orchestre et un chœur merveilleux, la découverte d'un fleuron méconnu de la divine musique de Rameau, c'était plus qu'il n'en fallait pour passer une soirée d'exception. »

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Image de Siora Photography

Discographie

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Diapason d'or

Diamant
d'Opéra Magazine

***** du Financial Times

Prix Caecilia 2021

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